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SEDHIOU / IMPLICATION DES COMMUNAUTES DANS LES AFFAIRES DE LA CITE Le levier de la gestion de l’information actionné

Un atelier de partage de deux jours a pris fin avant-hier mercredi 29 décembre autour de l’élaboration des stratégies d’information à la base pour un développement endogène, auto centre et auto géré. L’objectif d’amener les populations vers l’information en l’intégrant dans leur processus de pensée et de travail. C’est à l’initiative du ministère de la Recherche scientifique, de l’Enseignement supérieur et des Centres universitaires régionaux.



Partant du constat qu’une population mal informée ne saurait prendre part à une activité de développement participative, le ministère de la Recherche scientifique, de l’Enseignement supérieur et des Centres universitaires régionaux a organisé les mardi 28 et mercredi 29 décembre dernier une session de formation à l’intention de plusieurs corps socio professionnels. Il s’agit principalement des personnes du troisième âge, des imams, des mouvements de jeunesse, entre autres des administratifs et acteurs de l’Education.

« Cette mission vise à exécuter la politique nationale en matière d’information scientifique et technique. Il s’agit de répondre à la demande sociale d’information scientifique et technique en direction des cibles que sont la communauté scientifique qui est la plus connue, les pouvoirs publics qui représentent deux cibles c'est-à-dire le système déconcentré et le système décentralisé » a expliqué Emmanuel Kabou, le directeur national du centre de documentation scientifique du ministère de tutelle que dirige l’édile de Sédhiou le professeur Amadou Tidiane Bâ.

A l’en croire, cette initiative se propose de transférer le pouvoir de décision aux communautés de base tel que cela a été indiqué dans le schéma de la politique de la décentralisation en date de 1996 dans le cadre de la régionalisation. Et d’ajouter « nous n’avons pas la culture de l’information, de ce fait même si elle est disponible, sa gestion pose problème. Et cet atelier consiste donc à amener les gens vers l’information et à l’intégrer dans le processus de pensée et de travail ».

Chargé de coordonner cette rencontre de par son capital d’expérience et de sagesse, Manding Djitté a fait remarquer que « concerter la base pour une information qui la concerne est une démarche salutaire. C’est surtout ce qui va permettre de disposer d’une information à la base pour mieux éclairer les décideurs sur les préoccupations des populations.

Moussa DRAME
Sud Quotidien

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Bonne gouvernance


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