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RELANCE DE L’AGRICULTURE SENEGALAISE L’Union européenne table 73 milliards



Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck et les partenaires techniques et financiers de l’Union européenne sous la conduite de Dominique Dellicour, représentante de cette union, ont avalisé hier mardi, le programme de relance et d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (Pracas).

L’agriculture, pilier du plan d’actions prioritaires (Pap) 2014-2018 du Plan Sénégal Emergent (Pse) entre dans sa phase active. En effet, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck et la représentante de l’Union européenne Dominique Dellicour, en présence de Vincent Martin, du représentant de la Fao au Sénégal entre autres partenaires techniques et financiers de l’UE, ont avalisé le financement du programme de relance et d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (Pracas).

Ce programme d’une enveloppe de 73 milliards, inscrit dans le 11eme Fonds européen de développement (Fed) et des lignes budgétaires thématiques de l’Ue, destiné au développement du secteur agricole durable, à la sécurité alimentaire et à l’électrification rurale couvrant la période 2014-2017, vise à développer quatre grands axes notamment l’autosuffisance en riz, le développement de la filière arachide, celui l’horticulture avec une forte croissance de l’exportation devant passer de 60 mille tonnes à 157 mille tonnes en 2017, et la sécurité alimentaire.

Selon Madame Dellicour, «les axes prioritaires déclinés à travers une analyse des principaux obstacles pour le développement de ces stratégies, des investissements à consentir de la part du gouvernement et des partenaires techniques et financiers, et du secteur privé passent nécessairement par le développement de l’agrobusiness. Qui reste largement tributaire au foncier, une question préoccupante qui devrait apporter des réponses concrètes issues des conclusions de la commission sur la réforme foncière».

«Ce faisant une combinaison et une compatibilité de l’investissement du secteur privé et la protection des exploitations familiales pour relancer et accélérer la cadence de l’agriculture», a-t-elle indiqué.

Le représentant de la FAO dira, «nous avons eu des discussions extrêmement fructueuses avec le ministre sur lz document qu’est le Pracas. Sur ce, nous avons vu l’intérêt du document qui est un document de grande valeur, qui montre la voie pour le développement de l’agriculture sénégalaise mais aussi et surtout une boussole pour les partenaires techniques et financiers de manière à focaliser l’aide publique au développement et l’investissement du secteur privé».

Papa Abdoulaye Seck, pour sa part confie que «le gouvernement a une ambition forte, constamment revigorer. Le Sénégal doit absolument nourrir le Sénégal en tirant profit de ces avantages comparatifs pour se nourrir et nourrir une partie du monde. Et pour se faire, il est absolument indispensable que nous ayons une vision, comme celle du chef de l’Etat Macky Sall traduit dans le Pse».

Jean Pierre MALOU
Sud Quotidien

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