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Infections sexuellement transmissibles : plus de 250 cas guéris à l'UGB



Infections sexuellement transmissibles : plus de 250 cas guéris à l'UGB
Saint Louis, 28 juil (APS) - L'Espace jeune de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis a traité plus de 250 cas d’infections sexuellement transmissibles (IST) au cours des six derniers mois de l’année 2014, a indiqué dimanche sa coordinatrice, Mame Mamé Diop.

‘’Beaucoup de jeunes traînent des IST simplement par manque d’informations et d’orientations, et nous en traitons beaucoup’’, a-t-elle dit. Elle a expliqué que c’est à cause de tabous que beaucoup de jeunes vivent avec ces infections pendant des années, ce qui est selon elle une source de complications.

Mame Mané Diop prenait part à une rencontre organisée par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) qui, en collaboration avec l’ONG Marie Stopes Internationale, a érigé un centre ‘’Espace jeunes’’ à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis pour la prise en charge de la santé sexuelle et reproductive des jeunes.

Lorsque les jeunes viennent pour se faire traiter, le plus souvent, ils arrivent à un stade où l’affection est profonde et compliquée, a-t-elle déploré.

Ce centre, implanté dans l’enceinte de l’UGB depuis octobre 2013, offre plusieurs services, notamment le dépistage du VIH/SIDA, du cancer du col de l’utérus, la prévention des grossesses non désirées avec tout le paquet de services que regroupe la santé de la reproduction des jeunes et des adolescents (SRAJ).

Elle a indiqué que le centre de santé ‘’Espace jeunes’’ est en mesure de traiter ces IST, avec une gratuité pour les étudiants et les populations riveraines, notamment celle du village de Sanar qui est situé à proximité de l’UGB.

Elle a fait état de l'existence de grossesses non désirées à l’UGB. Selon elle, c'est ce qui explique que beaucoup de filles adoptent d’ailleurs une méthode contraceptive pour éviter d'en contracter.

''Quelque 27.000 préservatifs masculin et environ 365 préservatifs féminins ont été distribués dans ce centre au cours des 6 mois passés'', a expliqué Mame Mamé Diop, précisant que certaines d’entre filles prennent la pilule ou adoptent une méthode de planification familiale de longue durée.

LTF/ASG

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Santé


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