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GESTION DES AFFAIRES PUBLIQUES, CONTRÖLE CITOYEN… L’implication des Acteurs non étatiques souhaitée

Les Acteurs non étatiques (Ane) sont en train de passer au peigne fin l’impact des 51 projets de développement concernant les financements obtenus de l’Etat du Sénégal et de la Commission européenne. C’est dans le cadre de la première université des acteurs non étatiques (Ane) ouvert depuis avant-hier mercredi 18 novembre à l’Ecole nationale d’administration (Ena). Cette rencontre qui prend fin aujourd’hui, à pour thème "les citoyens au service de la bonne gouvernance".



« 4,6 milliards de francs Cfa ont permis à financer 51 projets sur tout le territoire Sénégalais", avise Maïmouna Dieng, secrétaire permanent de la plate-forme des Acteurs non étatiques (Ane) pour la suivie de l’Accord de Cotonou au Sénégal. Ces propos ont été tenus avant-hier, mercredi 18 novembre à l’ouverture de la première université des Ane à l’Ecole nationale d’administration (Ena). Cette rencontre de trois jours se situe dans le cadre "du programme d’appuis au programme national de bonne gouvernance qui est financé par l’Etat du Sénégal et la Commission européenne à travers un volet important consacré aux acteurs non étatiques", renseigne M. Dieng.

Cette dernière d’affirmer que ces projets avaient pour but "la participation crédible et efficace des acteurs non étatiques à la vie publique, le renforcement de l’Etat de droits, la démocratie consolidée, et la gestion des affaires publiques améliorées ". C’est dans ce sillage que "ces acteurs ont eu à travailler dans tous les secteurs et dans toutes les régions du Sénégal à savoir la promotion des Droits de l’homme, la lutte contre la discrimination des femmes, des porteurs du virus du Sida, des handicapés, des inégalités sociales, de l’émigration, entre autres objectifs", a déclaré la secrétaire permanent de la plateforme des Ane. Cette première université des Ane "travaille aussi sur le coté scientifique à travers neuf ateliers qui vont être dérouler d’ici les deux de cette rencontre", annonce Maïmouna Dieng. Ces neuf ateliers vont permettre à ses acteurs de "faire des communications sur leurs principaux résultats qu’ils vont présenter aux principaux représentants de l’Etat pour les confronter aux politiques publiques nationales", martèle le secrétaire permanent de la plate-forme des Ane.

Pour rappel, les initiateurs de cette rencontre veulent utiliser les résultats de cette rencontre pour en faire de modèles et de recommandations qui vont être inscrits sur le cahier du citoyen que les Ane vont remettre au médiateur de la République.

Concernant les futurs projets des Acteurs non étatiques, Maïmouna Dieng, secrétaire permanent de la plate-forme des Ane, a fait part de leurs attentes : "Nous souhaitons pérenniser cette université pour qu’on puisse rassembler tous les acteurs non étatiques et partager avec les partenaires au développement et les représentants de l’Etat afin d’avoir de plus en plus des politiques qui répondent aux besoins des populations et de renforcer le contrôle citoyen et d’améliorer la gouvernance". Avant d’ajouter : "nous attendons de l’Etat une synergie d’action, de dialogue, une réflexion concernant l’implication effective des acteurs non étatiques dans la vie publique à tous les niveaux central comme local".

La cérémonie d’ouverture sur la première université des acteurs non étatiques a été présidée par Mademba Sock, vice président du Conseil économique et social, par le chef de délégation de la Commission européenne et par Pape Singhane Diouf, vice président de plate-forme des acteurs non étatiques.

Sud Quotidien

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