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 <title>SENDEVELOPPEMENTLOCAL Le Portail internet sur la Décentralisation et le Développement local au Sénégal(Diwaan yi ak gox-goxaan yi)</title>
 <subtitle><![CDATA[LES TIC POUR LA DEMOCRATIE LOCALE ET UNE MEILLEURE GOUVERNANCE LOCALE]]></subtitle>
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 <updated>2009-01-07T03:54:42+01:00</updated>
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   <title>FATICK - Emplois des jeunes et des femmes : Soixante millions de la région Poitou Charente pour des projets</title>
   <updated>2009-01-06T19:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1500</id>
   <category term="Coopération Décentralisée" />
   <published>2009-01-06T19:50:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Grâce à la région française de Poitou Charente, mais surtout de sa présidente, Madame Ségolène Royale, des jeunes et des femmes de Fatick vont pouvoir s’occuper à travers diverses activités productrices. Mais pour garantir la réussite de ces entreprises, le Conseil régional de Fatick a demandé l’appui de l’Office nationale de la formation professionnelle pour un vaste programme de renforcement des capacités.       <br />
              <br />
       S’il est vrai que les collectivités locales ont besoin de coopérer, de dialoguer pour favoriser l’émergence d’initiatives aptes à répondre aux préoccupations des populations, de la même manière, elles ont besoin de l’appui, de l’accompagnement de l’Etat et des autres partenaires pour mettre en œuvre leurs actions. Cela, le Conseil régional de Fatick l’a parfaitement compris qui vient de signer un protocole avec l’ONFP, Office nationale de la formation professionnelle. En effet, au terme de cet acte, l’ONFP s’engage à soutenir le Programme des Bourses Tremplin pour l’Emploi que la région de Fatick, sous l’impulsion de son président, M. Abdoulaye Sène, est entrain de développer avec l’appui de nos partenaires de la région de Poitou Charente dans notre région.       <br />
              <br />
       Le programme des bourses, tremplins pour l’emploi, est une initiative qui vise à soutenir les porteurs de projets de la région, notamment les jeunes et les femmes, en vue de favoriser la création d’emplois et de richesse. A terme, l’objectif à travers ce programme est de fixer les jeunes au niveau de la région pour leur permettre de participer à la construction du territoire tout en contribuant à la lutte contre la pauvreté. Avec l’appui des services techniques de la région, des efforts énormes ont été déployés en vue d’une bonne mise en œuvre de cette initiative.       <br />
              <br />
       D’ailleurs, à la suite d’un premier appel à projets lancé depuis le mois d’août dernier au niveau de toute la région, un travail de présélection a été effectué en s‘appuyant sur les services techniques.       <br />
              <br />
       Selon le président du Conseil régional de Fatick, « les projets présélectionnés ont été déjà envoyés à nos partenaires de la région de Poitou Charente pour approbation et nous estimons pouvoir procéder à la remise des chèques au courant du début de l’année 2009. » Par ailleurs, il faut noter que deux sessions pour le renforcement des capacités des jeunes, ont été organisées par l’ONFP qui conforte dans l’idée que le développement local durable et harmonieux ne peut se réaliser que dans le cadre d’une parfaite synergie des actions.       <br />
              <br />
       De l’avis de M. Sène, « ce processus que nous avons engagé ensemble, permettra aux jeunes de la région, de disposer d’une formation adéquate afin de mieux prendre en charge leurs initiatives de développement et certainement de lutter contre le chômage et le sous emploi ». Quant au directeur général de l’Office nationale de la formation professionnelle, il s’est félicité du partenariat entre son institution et la région de Fatick, mettant en exergue le programme de formation concocté et qui a démarré avec la formation en GERME pour les jeunes et celle au profit d’une vingtaine de femmes en restauration/cuisine.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1500" />
  </entry>
  <entry>
   <title>LUTTE CONTRE LE PALUDISME : Pour une meilleure implication des journalistes</title>
   <updated>2009-01-06T19:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1499</id>
   <category term="Programme National de Lutte contre le Paludisme" />
   <published>2009-01-06T19:48:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis quelques années, le Sénégal, avec l’appui de ses partenaires, a mis en place des stratégies et interventions pour lutter contre le paludisme, une pathologie endémique représentant 30 à 50% des motifs de consultation dans les structures sanitaires. Elle constitue également la première cause de décès, notamment chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes.       <br />
              <br />
       Il est bien vrai que des avancées significatives ont été enregistrées dans le cadre de cette lutte, le ministère de la Santé et de la Prévention, par le biais du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnpl) entend aller plus loin en impliquant de manière soutenue les médiats. Dans ce cadre, le Réseau des journalistes en santé et développement est appelé à jouer le rôle d’interface entre les prestataires et les communautés.       <br />
              <br />
       Deux jours durant, les journalistes venus de Dakar, Thiès et Mbour, ont suivi avec intérêt, les exposés présentés sur toutes les questions relatives à cette pathologie. Au finish, ce sont des journalistes bien outillés qui ont été formés pendant ces deux jours de conclave et qui sont prêts à jouer pleinement leur rôle d’information et de communication en descendant sur le terrain pour véhiculer les messages-clé en direction des communautés.       <br />
              <br />
       C’est simplement dire que le séjour à Thiès des participants a été, on ne peut plus fructueux. Ils ont fait connaissance avec cette pathologie, à savoir : l’agent causal, le vecteur, les symptômes, le Test par le diagnostic rapide (Tdr), le traitement préventif avec l’utilisation de la moustiquaire imprégnée, la lutte contre l’insalubrité, contre les gîtes larvaires, le traitement curatif par l’Act, les consultations prénatales chez la femme enceinte, entre autre.       <br />
              <br />
       Selon le coordonnateur du Pnlp, « aujourd’hui, la lutte contre le paludisme dépasse le seul secteur de la Santé. La mise en œuvre des interventions dans le cadre de la lutte contre le paludisme nécessite une communication soutenue et un partenariat solide avec les acteurs ». Il s’est dit convaincu que le Réseau des journalistes en santé et développement saura mener à bien la mission qui lui est assignée.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1499" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Première édition de la Foir@rt : Le savoir-faire local s’expose à la place de l’Indépendance</title>
   <updated>2009-01-06T17:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1498</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2009-01-06T17:34:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les artisans de plusieurs localités du Sénégal participent à la première foire spécialisée qui leur est dédiée. Ces ouvriers ont saisi l’opportunité pour étaler, sur une semaine, tout le charme des produits locaux.       <br />
              <br />
       La place de l’Indépendance abrite, du 5 au 11 décembre 2009, la première édition de la Foir@rt, organisée par Mads, en partenariat avec la mairie de Dakar. Bijoutiers, cordonniers, artistes-peintres, potiers, tisserands, sculpteurs, etc., tous sont venus, de toutes les régions du Sénégal, participer à l’événement. Beaucoup d’entre eux sont à leur première participation à une foire. Les organisateurs annonçaient, au cours d’un point de presse, le week-end passé, la participation de quelque 170 exposants. Pour la première journée, la place de l’Indépendance a enregistré autant de participation. Le public, lui, s’est fait désirer.       <br />
              <br />
       L’artisanat sénégalais est dynamique et créatif, mais il tarde à séduire les Sénégalais qui préfèrent acheter des accessoires importés d’autres pays. Ainsi, cette foire spécialisée a pour but de promouvoir le travail des artisans et de le rapprocher du public afin qu’il en découvre tout le talent. Branche drainant plus d’un million et demi de personnes travaillant dans 80 mille unités, l’artisanat est source de création d’emploi. Le maire de Dakar, par ailleurs, président du Sénat, Pape Diop, venu assister au lancement officiel de la Foir@rt, a invité les artisans, rompus à la tâche, à démultiplier leur savoir faire auprès de la jeunesse. Ceci, pour contribuer à la formation des jeunes sans qualification professionnelle. Il a, par ailleurs, demandé aux artisans d’insister davantage sur la qualité pour que les produits puissent être exportés dans la sous-région et à l’étranger. Aussi, notera-t-il que l’importation des meubles pèse lourd dans la balance commerciale du Sénégal.       <br />
              <br />
       De leur côté, les participants ont assuré que les produits locaux sont faits dans le respect des normes de qualité. Mais le handicap de l’artisanat reste encore, reconnaissent-ils, les préjugés défavorables que les Sénégalais ont de ces produits. Menuisier professionnel, Mady Cissé, est venu exposer des chambres à coucher et du mobilier de maison haut de gamme. Il affirme que les meubles locaux sont de bien meilleure qualité, comparés à ceux importés. ‘Nous faisons nos meubles avec du bois massif alors que ceux importés sont faits avec du bois reconstitué’. Du côté des potiers, des abat-jours, des vases, des pots de fleurs en terre cuite sont exposés. Côté commercialisation, ces artisans disent ne pas ‘trop se plaindre’ même si ce sont les touristes qui sont les plus fréquents acheteurs.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1498" />
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  <entry>
   <title>Accès aux Tic dans le monde rural : La balle dans le camp des entrepreneurs</title>
   <updated>2009-01-05T20:01:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1497</id>
   <category term="TIC et Développement local" />
   <published>2009-01-05T20:00:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Faire des Tic un moyen de consolidation de la démocratie, telle est la volonté affichée des organisations de la société civile. Mais pour le moment, cela passe pour un vœu. Sauf si on considère que la zone rurale ne doit pas être considérée comme une partie du pays.       <br />
              <br />
       La publicité faite autour des Tic est-elle démesurée ? On peut répondre par l’affirmative. Tant il est vrai que nombre de citoyens tapotent rarement un clavier d’ordinateur. Dans les villages de l’intérieur du pays, plusieurs instituteurs ou professeurs n’ont pas d’adresse mail. La fracture numérique est donc bien là, en dépit de l’exubérance des arguments développés autour des Tic. Le sujet devient plus poignant quand on cherche à consolider la démocratie par l’accès universel aux Tic. La question a fait l’objet d’un atelier. ‘Accès universel des Tic et gouvernance démocratique’, c’est le sujet de réflexion qui a réuni pendant trois jours, à Dakar, des spécialistes et une trentaine d’acteurs non étatiques (Ane), le week-end dernier. Un atelier de sensibilisation qui entre dans le cadre du projet ‘Consolider et élargir la communication citoyenne pour une gouvernance démocratique au Sénégal’.       <br />
              <br />
       ‘L’objectif général de la formation est de sensibiliser les acteurs non-étatiques sur les enjeux actuels de l’accès universel aux technologies numériques de communication au Sénégal pour la bonne gouvernance et la communication citoyenne, et de renforcer le dialogue avec les décideurs publics et privés sur ces questions’, explique le chargé du projet Bonne gouvernance à l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (Ipao). L’accès universel des Tic renvoie à la possibilité d’un accès abordable pour tous les citoyens. Voilà une volonté affichée aux allures de gageure. Parce que cela suppose l’accès à une ligne de téléphone fixe, à l’Internet, aux téléphones mobiles et à d’autres services à valeur ajoutée. Voilà qui a fait dire au représentant de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) qu’’on a un opérateur qui a arrosé le pays d’infrastructures’. Selon lui, la balle est maintenant dans le camp des entrepreneurs qui doivent mettre en place des secteurs à valeur ajoutée.       <br />
              <br />
       Sur le plan politique, l’accès des Tic permet d’approfondir les valeurs démocratiques en créant une opinion publique locale. Une chose semble certaine : il consolide ainsi la participation de la société civile à la gouvernance démocratique. D’ailleurs, à l’issue de l’atelier, les organisations de la société civile ont, dans une déclaration, lancé un appel aux décideurs publics pour l’opérationnalité dans les meilleurs délais du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut). Le secteur privé a été invité à investir davantage dans les infrastructures des télécommunications et des Tic dans la campagne. Aux universitaires, à la société civile et aux médias, il a été demandé de mieux s’organiser pour faire le suivi-évaluation et interpeller les décideurs publics et privés sur les engagements pris et les réalisations relatives aux Tic. Autant dire que la démocratie, c’est aussi quand on parle Tic au village.       <br />
              <br />
       Hamidou SAGNA        <br />
       Wal Fadjri
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Prêts modestes, horizons élargis pour les africains les plus pauvres… : Des ressources plus importantes pour les organismes de microfinance africains</title>
   <updated>2009-01-05T20:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1496</id>
   <category term="MICRO-FINANCE " />
   <published>2009-01-05T19:56:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les investisseurs du monde entier découvrent que prêter à des populations qui ont des revenus très modestes peut permettre de gagner de l’argent en quantité satisfaisante et de manière sûre. La microfinance où ils investissent connaît une expansion rapide dans de nombreux pays africains bien que ses progrès ne soient pas encore comparables aux succès qu’elle connaît en Asie du Sud et en Amérique latine.       <br />
              <br />
       La microfinance profite-t-elle au développement économique ? James Mwangi, directeur général de la banque kenyane Equity Bank, répond affirmativement. Grâce à des prêts même modestes, ‘nous avons vu des familles progresser de la micro-entreprise à la petite entreprise’, déclare-t-il. De plus en plus d’institutions et de particuliers investissent dans la microfinance, rapporte le Groupe consultatif d’aide aux populations les plus pauvres (Cgap) affilié à la Banque mondiale. Traditionnellement, les prêts de micro financement, habituellement entre 20 et 300 dollars, provenaient d’organisations non gouvernementales (Ong) utilisant des fonds fournis par les bailleurs de fonds. La Banque Grameen du Bangladesh a fondé un nouveau modèle. Elle a démontré qu’il était possible de prêter à des millions de pauvres, tout en faisant des bénéfices et que ces clients peuvent avoir l’esprit d’entreprise et être solvables.       <br />
              <br />
       La demande dépasse toujours de loin les crédits disponibles. La microfinance représente dans le monde 4,4 milliards de dollars, mais les besoins se montent à environ 250 milliards. Mais elle représente maintenant une alternative intéressante pour les investisseurs à la recherche de nouveaux instruments qui ne soient pas liés à des marchés financiers de plus en plus volatiles.       <br />
              <br />
       Attirées par ce potentiel, des entreprises privées comme MicroVest, un fonds d’investissement en microfinance américain, ont investi 1 million de dollars dans l’organisme de microcrédit ghanéen Sanapi Aba Trust. De même, AfriCap Microfinance Fund, formé en 2001, a investi dans douze organismes de microfinance, entre autres au Ghana, au Kenya, au Sénégal, à Madagascar, au Malawi, au Mozambique, au Nigeria et en Sierra Leone. AfriCap, qui a un capital d’environ 50 millions de dollars, est le premier fonds de capital d’investissement privé africain entièrement consacré à la microfinance.       <br />
              <br />
       Certains résultats ont été remarquables. L’argent apporté par AfriCap et d’autres investisseurs à Equity Bank du Kenya a transformé un modeste organisme de microcrédit en banque commerciale de premier plan. Elle a aujourd’hui 2,5 millions de clients kenyans à bas et moyens revenus et est devenu le premier organisme de microfinance coté en bourse. En 2006, elle avait accordé des prêts pour plus de 106 millions de dollars, la plus grande partie à des femmes. Les investisseurs en ont tiré de bons bénéfices. ‘Nous avons constaté un rendement de 7 % sur nos avoirs et connu une croissance de 200 %’, souligne M. Mwangi. Il y a une ‘reconnaissance de plus en plus claire que l’Afrique a franchi un cap. Les gens discernent des perspectives d’avenir en Afrique, et se positionnent stratégiquement pour tirer parti de la croissance que connaît le continent’, affirme-t-il.       <br />
              <br />
       Avec le double objectif de faire des bénéfices et d’aider les plus pauvres à avoir accès à des services financiers, les entreprises privées forment de plus en plus de partenariats avec les bailleurs de fonds afin d’investir conjointement dans la microfinance. Ces partenariats sont conformes à l’esprit du Consensus de Monterrey, par lequel des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier s’étaient mis d’accord sur l’importance de la microfinance comme moyen de développement dans les pays les plus pauvres et s’engageaient à promouvoir ‘les innovations financières du secteur privé et les partenariats public-privé’.       <br />
              <br />
       GroFin Africa Fund est l’un de ces partenariats public-privé. Avec des avoirs d’à peu près 150 millions de dollars, GroFin est un consortium qui rassemble entre autres le Fonds africain de développement, la Société financière internationale du groupe de la Banque mondiale (Sfi), la fondation Deutsche Bank Americas, Skoll, Syngenta et la fondation Shell. Il envisage d’investir directement dans environ 500 petites et moyennes entreprises (Pme) au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda, au Rwanda, au Ghana, au Nigeria et en Afrique du Sud.       <br />
              <br />
       Combiner financement et conseils est une stratégie délibérée, a affirmé en 2007 Kenneth Onyando, directeur régional des investissements pour l’Afrique de l’Est de GroFin. ‘Les Pme africaines ont trop souvent des difficultés à trouver le capital qui leur est nécessaire car les banques les considèrent comme un investissement trop risqué, explique-t-il. En intégrant le financement de l’entreprise avec une aide au développement de ses activités, nous offrons une solution viable à ce problème-en donnant de l’espoir aux Pme et en garantissant des profits aux investisseurs.’       <br />
              <br />
       En dépit du volume croissant des moyens engagés par le secteur privé et les bailleurs de fonds qui font leur entrée sur le secteur en Afrique, ‘la microfinance africaine a un retard d’au moins cinq ans par comparaison avec l’Asie du Sud ou l’Amérique latine’, a déclaré Sasidhar Thumuluri, analyste chez MicroVest. Selon lui, les plus importants goulots d’étranglement sont ‘des infrastructures médiocres, des institutions faibles, le manque de capital financier et humain.’ Cependant, a-t-il ajouté, ‘les récents changements positifs… dans des pays comme le Ghana suscitent un intérêt accru des investisseurs.’       <br />
              <br />
       Donna Katzin, de l’organisme de prêt à but non lucratif de New York, Shared Interest, qui travaille à de nouveaux et différents moyens de financer le développement en Afrique du Sud et ailleurs, a confié que le succès serait difficile à obtenir ‘là où les réglementations ne présentent pas un environnement favorable.’ Les défaillances des emprunteurs sont un autre sujet de préoccupation : aider les clients en difficulté à obtenir de meilleurs résultats a permis à Shared Interest de maintenir le taux de défaillance sur ses prêts à 3,2 %.       <br />
              <br />
       Tout le monde n’est pas prêt pour le crédit, reconnaît Mme Katzin. Certains sont si pauvres qu’emprunter pourrait les plonger encore plus profondément dans la dette et la pauvreté au lieu de les aider. ‘Il y a des pays où l’on ne recommanderait pas un système de prêts, parce que la pauvreté y est tellement enracinée’, explique-t-elle. M. Mwangi est d’accord. C’est seulement une fois qu’une famille a la capacité d’épargner, que la microfinance peut l’aider à atteindre des objectifs plus ambitieux, comme d’utiliser le crédit pour la création ou l’expansion d’une entreprise. ‘C’est à ce point que la croissance économique démarre.’       <br />
              <br />
       Mary KIMANI (Afrique Renouveau, www.un.org/AR) 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1496" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Kolda : 3 ONG s’engagent à accompagner Coumbacara dans lutte contre la pauvreté</title>
   <updated>2009-01-04T18:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1495</id>
   <category term="Développement local et lutte contre la pauvreté" />
   <published>2009-01-04T18:06:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      (APS) - Quelque 12.000 habitants de la communauté rurale de Coumbacara (Kolda) seront accompagnés dans la lutte contre la pauvreté par un consortium de trois organisations non gouvernementales basées à Kolda (sud).       <br />
              <br />
       Ces bénéficiares sont répartis dans 390 familles agricoles dont 1.582 femmes. A travers le projet souveraineté alimentaire pour Coumbacara, les ONG 7a Maa-rewee , Forum pour un développement durable endogène (FODDE) et ANAFA ‘’comptent contribuer à la souveraineté alimentaire des populations de la communauté rurale de Coumbacara et celles de villages frontaliers avec la Guinée-Bissau’’, a confié à l’APS, le responsable du projet Ndiobo Mballo de l’ONG 7A .       <br />
              <br />
       Le projet qui a une durée de 2 ans avec un coût total de 222, 327 millions de francs appuyé par un partenaire, vise, selon M. Mballo, entre autres résultats, le ‘’développement d’un plan pour la production qui garantit la disponibilité, l’accès et la stabilité des aliments’’.       <br />
              <br />
       Pour les activités prévues pendant les deux années de la vie du projet, il s’agira de construire une digue –route pour, réaliser l’adduction d’eau à partir du forage du village pour alimenter un périmètre maraicher de 5 hectares au bénéfice des femmes. Le projet devra, en outre, produire des semences améliorées de riz, niébé, fonio, etc.       <br />
              <br />
       En outre, il est prévu la construction et l’équipement d’un magasin de stockage de 70 tonnes dans le village de Coumbacara, ainsi que de 3 bergeries collectives pour les groupements féminins des villages de Coumbacara, Saré Diam et Coutagnaco, en plus des sessions de formations et de renforcement de capacités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1495" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Arts martiaux : Bacar Dia plaide pour un soutien des entreprises et des collectivités locales</title>
   <updated>2009-01-04T17:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1494</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2009-01-04T17:55:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
       (APS) - Le ministre des Sports et des Loisirs, Bacar Dia, a lancé, samedi, à Diourbel, un appel aux entreprises et aux collectivités locales pour leur demander d’accompagner les arts martiaux.       <br />
              <br />
       "Je voudrais lancer un appel aux entreprises, aux collectivités locales pour accompagner ces jeunes, pour accompagner ces combattants du sport, pour accompagner ces héros qui sont là et qui participent positivement à l’éducation de la jeunesse", a-t-il déclaré alors qu’il présidait un gala de kung-fu ouvert autres disciplines telles que le karaté et le taekwondo.       <br />
              <br />
       Profitant de cette occasion, il a loué le travail d’éducation et de formation du "citoyen de type nouveau", qu’abattent les maîtres dans les différentes disciplines des sports de combat.       <br />
              <br />
       Selon Bacar Dia, soutenir ces disciplines porteuses de valeurs "de ténacité, de combativité mais aussi de rigueur et de maîtrise de soi, " revient tout simplement à participer à l’émergence "du citoyen de type nouveau pour lequel le chef de l’état est en train de se battre".       <br />
              <br />
       Aussi a-t-il rendu hommage aux maîtres qui sont à ses yeux "des bénévoles du sport, des héros anonymes qui souvent ne demandent rien, qui souvent ne reçoivent pas de salaire et qui chaque jour passent une bonne partie de leur temps au service du sport, au service de l’éducation".       <br />
              <br />
       Toutefois, M. Dia a demandé à ces maîtres de rester toujours vigilants en vue d’être de bons exemples et de veiller sur la scolarité des enfants qu’on leur confie.       <br />
              <br />
       Ce gala entre parfaitement dans le cadre des week-end des sports et des loisirs tels qu’envisagés par son département, a-t-il expliqué. Il a regroupé 13 clubs venus de Mbour, de Sindia, de Dakar (ASFA), de Kaolack, de Mbacké et de Diourbel. Le gala a été organisé autour du club "Aigle d’or" de Diourbel, sous la houlette de maître Lamine Diongue de Mbour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>ANAMBE- Pour maximiser les exploitations : La Sodagri ressuscite les coopératives agricoles</title>
   <updated>2009-01-03T18:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1493</id>
   <category term="Agriculture " />
   <published>2009-01-03T18:33:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les coopératives agricoles avaient existé du temps de l’Office national de commercialisation agricole et de développement (Oncad) puis ont disparues par les mêmes pratiques. Du coup, les unions de producteurs mises en place dans le bassin de l’Anambé tardent à mettre les producteurs en confiance pour une meilleure mise en valeur des terres aménagées dans cette vallée au sud du pays. La Société de développement agricole et industriel de l’Anambé (Sodagri) est en train d’appuyer les producteurs à la création de coopératives agricoles, à côté des unions qui ne bénéficient plus de sa confiance. Par Abdoulaye KAMARA       <br />
              <br />
       Le processus de mise à l’écart de la Fédération des producteurs du bassin de l’Anambé (Feproba) a atteint sa vitesse de croisière. Dans les semaines à venir, ce sont des coopératives agricoles fédérant des sections villageoises qui vont servir d’interface entre les producteurs et la société dirigée par Abdou Fall. C’est la décision prise par les autorités de la Sodagri en réponse à une demande des producteurs. Le coordonnateur du projet de développement rural du bassin de l’Anambé (Paderba) a informé : «Ceci est une initiative du directeur général de la Sodagri, lancée après les multiples sollicitations des populations et des producteurs du fait des difficultés rencontrées dans la gestion des périmètres aménagées.» Amadou Diouf prononçait cette phrase lors d’une rencontre avec les producteurs portant sur les activités et perspectives du Paderba, et une concertation sur les possibilités de mise en place de sections villageoises.         <br />
       C’est le deuxième point de l’ordre du jour qui a le plus retenu l’attention des participants. Il s’agissait d’introduire une innovation structurelle dans la gestion des producteurs en amont et en aval de l’activité de production. Pour ce faire, la Sodagri a commis deux consultants pour l’information des producteurs. A ces derniers, le consultant Djibril Guèye a expliqué les tenants et aboutissants de cette réorganisation en vue des organisations de producteurs de la vallée de l’Anambé. «La coopérative est une entité zonale où les producteurs, pour une efficacité d’action, unissent leurs efforts afin de remplir tous les critères de compétitivité. La coopérative agricole apporte à ses membres le crédit de campagne et les moyens d’avoir à crédit tout ce dont ils ont besoin : engrais, semences, fongicides, carburant etc. Elle facilite la commercialisation à ses membres en trouvant avant la récolte, un ou des acquéreurs pour l’achat de la totalité de la production. Elle joue sur le coût des produits pour générer des bénéfices au profit de la communauté.» La coopérative agricole devra donc s’appuyer sur des sections villageoises nées de la volonté des habitants d’un même village à unir leurs forces. «Les sections villageoises ont l’avantage de regrouper des personnes qui se connaissent, savent mesurer à juste raison les capacités agraires de chaque membre et qui, outre les statuts et règlements mis en place, sont sous le contrôle du chef de village qui, déjà jouit d’une grande respectabilité», a ajouté Ibrahima Gaye, consultant en gestion organisationnelle. Les consultants de la Sodagri, anciens fonctionnaires de la défunte Oncad, sont partis des expériences de cet office pour proposer les coopératives aux partenaires du Dg Abdou Fall. En plus, «une mission de producteurs a été organisée dans la vallée du fleuve Sénégal en relation avec la Saed, en vue de s’enquérir des modes d’organisations des producteurs dans cette zone de grands aménagements hydro-agricoles et de grande production en irrigué, semblable à tout égard à ce qui se fait dans le bassin de l’Anambé», renseigne Amadou Diouf, patron du Paderba.       <br />
       Toutes ces initiatives constituent des tentatives de réponses aux tares et insuffisances des unions de producteurs existant dans la vallée et qui plombent l’exploitation des terres qui y sont aménagées à coût de milliards de francs, selon M. Diouf.       <br />
              <br />
       Ce qui devrait changer       <br />
       A la lecture des explications données par les consultants de la Sodagri à propos du mode de fonctionnement des coopératives agricoles à mettre en place dans le bassin rizicole de l’Anambé, les producteurs devront sûrement, reprendre confiance pour s’investir à fond dans l’exploitation des terres aménagées. En effet, ces coopératives, si elles fonctionnent comme dit, devront trouver du crédit de campagne à ses membres. Du fait des saisons désastreuses, la Feproba (fédération des producteurs du bassin de l’Anambé), en disgrâce auprès de la Sodagri, ne parvenait pas à payer ses dettes de campagne auprès de la Caisse nationale de crédit agricole (Cncas) ou du Pmia (Programme de modernisation et d’intensification agricole). Des casseroles qui dissuadent ces institutions à lui renouveler leur confiance. Les exploitants de cette vallée, au faible pouvoir financier, ne peuvent se passer de crédit, sont obligés de réduire leurs cultures, s’ils n’y renoncent pas tout simplement.       <br />
       En outre, fini le casse-tête de l’écoulement de leurs productions. Du moins, si les coopératives parviennent, comme dit, à trouver des acquéreurs avant même la production. A rappeler que dans ce bassin, les producteurs ne comptaient jusque là que sur des acquéreurs individuels, le plus souvent originaires de la Guinée Conakry. Ceux-ci viennent, d’habitude, pendant la récolte pour préfinancer les activités de récolte et post-récolte, ôtant, du coup, toute marge de manœuvre au paysan.       <br />
       Dans la nouvelle optique, la section villageoise, cellule de base de la coopérative, va s’appuyer sur les valeurs de la communauté villageoise pour fonctionner, avec comme arbitre le chef de village qui, sur la base des informations sur les aptitudes et forces des candidats à la culture, distribue matériels et intrants. Une pratique qui devrait mettre un terme au surendettement et maintenir la confiance avec le ou les nouveaux partenaires.       <br />
       Perspectives de la Sodagri pour les campagnes a venir       <br />
       Tirant les enseignements des précédentes campagnes, en conformité avec les intentions de la direction générale de la Sodagri de participer à la réduction de la facture en riz du Sénégal, la cellule de coordination du Paderba a pris un certain nombre de dispositions à exécuter dès la campagne de contre-saison déjà ouverte. Il s’agit, selon son coordonnateur Amadou Diouf de «mettre à la disposition des producteurs et de façon gratuite, des batteuses, des décortiqueuses et des remorques pour faciliter les travaux de post-récolte, fixer et vulgariser les coûts des différentes prestations de service au niveau des différents secteurs ainsi que ceux de l’irrigation, coûts qui pourraient être revus à la baisse, compte tenu des intentions de culture enregistrées et de la tendance actuelle à la baisse du prix du carburant sur le plan mondial. A cela s’ajoute la mise en place d’un comité de suivi des intrants et du matériel agricole. Ce comité ouvert aux producteurs, a déjà réceptionné 700 tonnes d’engrais NPK et 850 tonnes d’urée et attend incessamment des herbicides et du matériel agricole qui les accompagne. Déjà, la Sodagri a mis 200 millions de francs pour l’achat de ces intrants qui seront donnés à crédit ou vendus au comptant aux producteurs».       <br />
              <br />
       Quel devenir pour la Feproba ?       <br />
       «Je n’ai pas le pouvoir de dissoudre les unions de producteurs existantes, encore moins la Feproba. Seulement, ces unions ne font plus l’affaire de la Sodagri et de l’Etat du Sénégal, du fait de leurs agissements qui ont conduit à une mise en valeur insuffisante et à une faible productivité des investissements consentis par l’Etat dans cette partie à haut potentiel agricole». En clair, les unions vont cohabiter avec les sections villageoises et, la Feproba avec les coopératives.       <br />
       Toutefois, ce sont les coopératives qui sont désormais les partenaires de la Sodagri. C’est-à-dire que les 200 millions de francs d’intrants payés par la société de développement devront être distribués en priorité aux membres des sections villageoises chapeautées par des coopératives, et, ce sont eux qui devront bénéficier des conseils et de la formation de la société de développement.       <br />
       Pour Landing Diémé, président de la Feproba, «la Sodagri, veut faire de la Feproba une coquille vide. C’est tenter l’impossible. Dans tous les pays du monde, ce sont les unions hydrauliques qui gèrent les stations de pompage. Ce que veut la Sodagri, c’est que les crédits ne soient plus gérés par nous. Nous verrons jusqu’où la Sodagri ira dans sa logique.» Pour M. Diémé, en créant les coopératives, la Sodagri n’a ni plus ni moins que coupé l’âme des producteurs qu’est la Feproba. Il a la conviction que les coopératives ne survivront pas à la Feproba. Car, cette dernière se prévaut d’un patrimoine qui garantit sa survie. Un patrimoine composé d’un siège, d’une mutuelle d’épargne et de crédit (Meca), de motos et de magasins de stockages de céréales.       <br />
       Le président des unions de producteurs de l’Anambé est conscient que ce patrimoine pourrait faire l’objet de polémiques entre sa structure et ceux qui ont décidé d’adhérer aux sections villageoises. Seulement, estime-t-il, «c’est une minorité de mécontents qui, parce que battus lors des renouvellements, ont répondu à l’appel divisionniste de la Sodagri. Mais, elle ne perd rien pour attendre, nous sommes en train d’étouffer des velléités de soulèvements que nous ne pourrons pas contenir à la longue» Du rififi garanti dans l’Anambé, dans les prochains jours.        <br />
              <br />
       Le Quotidien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>VELINGARA-Prise en charge de la santé des populations:Les collectivités locales pas très préoccupées</title>
   <updated>2009-01-03T16:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1492</id>
   <category term="Développement local et Santé publique" />
   <photo:imgsrc>http://www.sendeveloppementlocal.com/photo/imagette-1166506-1504860.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-01-03T16:44:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de la réunion d’évaluation des «journées de survie de l’enfant» organisées par le district sanitaire de Vélingara, le personnel de santé a déploré la très faible implication des collectivités locales dans le déroulement de cette campagne de masse, qui toutefois a donné des résultats satisfaisants.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sendeveloppementlocal.com/photo/1166506-1504860.jpg" alt="VELINGARA-Prise en charge de la santé des populations:Les collectivités locales pas très préoccupées" title="VELINGARA-Prise en charge de la santé des populations:Les collectivités locales pas très préoccupées" />
     </div>
     <div>
      Les collectivités locales du département de Vélingara ignorent-elles que la santé est une compétence qui leur est transférée, au point de faire la sourde oreille aux invites des autorités sanitaires pour la réussite de la campagne d’administration de la vitamine A et de déparasitage des enfants et des femmes allaitantes ? Ces journées, conduites par le district de santé du 17 au 19 décembre, n’ont pas été assez soutenues par les conseils ruraux. C’est du moins le constat du médecin-chef du district à l’occasion de la réunion d’évaluation au poste de santé de la Croix-rouge sis au quartier Vélingara foulbé.       <br />
       Le docteur Jacques Diamé Ndour informe que le budget prévisionnel pour cette campagne de masse n’a pas été bouclé parce que des partenaires ciblés, la plupart des collectivités locales, n’ont pas répondu favorablement à l’invite du district. Conséquence : «Seuls 65% du budget prévisionnel a pu être mobilisé», déplore le médecin-chef. Les principaux bailleurs de ces journées sont : l’Unicef, Medicos del mundo, World-vision et les comités de santé. En plus, le docteur Ndour et son équipe n’avaient à leur disposition que quatre véhicules pour sillonner tout le territoire départemental. Là, «quelques conseils ruraux se sont rattrapés en mettant à la disposition de nos équipes leur véhicules, pour un moment», précise M. Ndour.       <br />
       N’empêche que les volontaires chargés d’administrer les produits se sont débrouillés pour atteindre la cible de cette campagne, jusque dans les zones les plus enclavées. A moto, à vélo et à pied. Mais, malgré le dévouement des volontaires, certains villages n’ont pas été visités, du fait de leur inaccessibilité, mais aussi de l’insuffisance des intrants, signalent des infirmiers chefs de poste. Et pourtant, chacune des dix collectivités locales disposent d’un véhicule dont le carburant et le coût d’entretien sont à la charge du contribuable.       <br />
       Ces impairs n’ont pas empêché le district d’atteindre ses objectifs de départ. «Nous nous réjouissons des résultats. Pour la supplémentation en vitamine A des enfants de 6 à 59 mois, nous avons obtenu un taux de 107,3%, pour celle des femmes post-partum le taux atteint est de 100% et enfin 103,4% pour le déparasitage», informe Dr Ndour.       <br />
       Selon le responsable de l’éducation pour la santé, Amadou Loum Diop «c’est le résultat de l’engagement de tous, mais surtout d’une agressive campagne de sensibilisation à travers les radios de la place, par les communicateurs traditionnels et les crieurs publics. En outre, la stratégie a été le porte-à-porte en retrouvant les cibles dans leurs domiciles».       <br />
       Pour cette campagne, le district avait pour cibles prés de 40 mille enfants de 6 à 59 mois et 1 444 femmes post-partum.       <br />
              <br />
       Le Quotidien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Récolte et commercialisation La Soena au secours des paysans</title>
   <updated>2009-01-03T14:26:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1491</id>
   <category term="Agriculture " />
   <published>2009-01-03T14:25:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Après le lancement du projet de la Grande offensive pour l’agriculture et l’abondance (Goana) en avril dernier et la réception de moissonneuses batteuses pour l’égrenage de la récolte, les paysans viennent encore de trouver appui sur une nouvelle société sénégalaise. En effet, la société d’encadrement et de commercialisation des produits agricoles (Soena) vient d’être mise sur pied pour les accompagner dans le processus de récolte et de commercialisation de leurs produits. Ce, après que des privés ont pendant longtemps taxé très cher l égrenage et la récolte des cultivateurs des vallées du fleuve et de l’Anambée.       <br />
              <br />
       La récolte et la commercialisation des produits qui étaient le véritable casse-tête de beaucoup de paysans sont en phase de trouver des solutions. En effet, ces derniers s’attelaient souvent les services de sociétés privées pour ces deux phases importantes dans l’agriculture. Ces sociétés, qui mettaient à leur disposition le matériel nécessaire pour la récolte, bénéficiaient d’au moins 20 % de leurs produits. C’est dans cette optique de parer à cette « arnaque » des paysans qu’une nouvelle société sénégalaise est mise sur pied. La société d’encadrement et de commercialisation des produits agricoles (Soena) qui est une agence nationale dont les 35 % des actions appartiennent à l’Etat et les 65 % sont détenus par des investisseurs sénégalais. La création de cette agence qui entre toujours dans le cadre de la mise en œuvre de la grande offensive pour l’agriculture et l’abondance (Goana), va aider les paysans à mieux récolter et à bénéficier de cette récolte. La Soena, qui prévoit d’accompagner ces derniers dans le processus de récolte et de commercialisation de leurs produits, compte moderniser le secteur de l’agriculture avec l’utilisation de matériels ultramodernes comme les moissonneuses-batteuses. En plus, en lieu et place des 20 % que les privés véreux prélevaient sur la vente des paysans, la Soena n’en demande que 10 % au maximum en en plus un meilleur encadrement. La Soena a aussi inscrit dans ces objectifs un volet où il est prévu d’acheter ces produits agricoles après la récolte. Entièrement gérée par des Sénégalais, elle compte rendre ses activités pérennes même après la fin du projet de la Goana.       <br />
              <br />
       L'Office
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>1er édition de la foire de l'artisanat : Echanges avec bijoutiers, tisserands, cordonniers…au menu</title>
   <updated>2009-01-03T14:03:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1490</id>
   <category term="Artisanat" />
   <published>2009-01-03T14:01:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      C’est la place de l’Indépendance qui va accueillir du 5 au 11 janvier prochain, la première édition de la Foire de l’artisanat. Selon les organisateurs, qui faisaient face à la presse ce week-end, plus de 170 exposants en provenance des différentes régions du Sénégal vont participer à l’événement. Ainsi, les créateurs artisanaux, notamment les bijoutiers, les tisserands, les cordonniers, les menuisiers, entre autres, se partageront les stands du site pour échanger sur leur savoir-faire avec le public.       <br />
              <br />
       Initiateur du projet, Assane Fall, directeur de Mads Sarl, estime que le secteur de l’artisanat joue un rôle important dans l’économie nationale. Seulement, soutient notre interlocuteur, ‘il existe de nombreux goulots d’étranglement qui empêchent à l’artisanat de progresser’. C’est dans ce cadre, poursuit-il, que ‘nous avons décidé d’organiser cette foire pour promouvoir les efforts en matière de vente, management, qualité, organisation et créativité’.       <br />
              <br />
       Selon, Assane Fall, le secteur de l’artisanat occupe une proportion importante de la population active avec plus d’un million 500 artisans répartis dans environ 80 mille petites unités. Ce qui à ses yeux justifie l’importance de promouvoir le développement durable du secteur. Cela participera à la lutte contre la pauvreté en privilégiant le renforcement des capacités et la circulation de l’information pour œuvrer à une meilleure dynamique, à une prise en compte réelle de l’artisanat par les décideurs.       <br />
              <br />
       Partenaire du projet, la municipalité de Dakar représentée par, le directeur de cabinet du maire, Seydina Omar Touré, soutient que la commune compte adopter une politique de relance et de développement de l’artisanat. Cette politique aura pour but de rendre le secteur, plus compétitif par la qualité de ses produits, l’amélioration de la productivité, la professionnalisation de sa gestion et un meilleur accès au financement.       <br />
              <br />
       En somme, la mairie de Dakar veut redynamiser ce secteur qu’il qualifie de ‘régulateur social car, la totalité des jeunes qui quittent l’école s’y retrouvent très souvent’.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Promotion de la filière sésame : Les Américains injectent plus de 41 millions à Madina Souané</title>
   <updated>2009-01-03T13:59:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1489</id>
   <category term="Agriculture " />
   <photo:imgsrc>http://www.sendeveloppementlocal.com/photo/imagette-1166358-1504617.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-01-03T13:58:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sendeveloppementlocal.com/photo/1166358-1504617.jpg" alt="Promotion de la filière sésame : Les Américains injectent plus de 41 millions à Madina Souané" title="Promotion de la filière sésame : Les Américains injectent plus de 41 millions à Madina Souané" />
     </div>
     <div>
      Situé dans le nouvel arrondissement de Djirédji, le village de Madina Souané a toujours joué les premiers rôles dans la vulgarisation de la culture du sésame dans le Pakao. Ainsi, pour redynamiser cette filière dans le Boudié et le Diassing, la fondation américaine pour le développement en Afrique vient de mettre à la disposition des producteurs de la zone un projet de renforcement des capacités, d’un montant de 41 millions 115 mille francs Cfa.       <br />
              <br />
       (Correspondance) - De la promotion à la vulgarisation en passant par l’encadrement, la transformation et la commercialisation, l’Association de lutte contre l’exode rural (Assolucer) dont le siège se trouve à Madina Souané dans l’arrondissement de Djirédji, est l’une des organisations pionnières de la culture du sésame dans la région de Sédhiou. Mais cette filière, qui a connu de beaux jours dans cette partie du sud du pays, est en perte de vitesse depuis quelques années. C’est ce qui justifie d’ailleurs l’intervention de la fondation américaine pour le développement en Africaine (Adf), qui vient d’injecter une bagatelle de 41 millions 115 mille de nos francs pour le renforcement des capacités des leaders, des techniciens et de 200 producteurs ciblés.       <br />
              <br />
       Les modules concernent l’informatique, la gestion financière, la production de semences de qualité et le marketing. Ces séances de formation contribueront, selon le directeur exécutif de l’Assolucer, Mouhamadou Mama Souané, à améliorer les conditions de travail à tous les niveaux, mais aussi à assurer l’homogénéité de la semence afin de hausser la production. L’idée est également de contribuer à l’augmentation des revenus des ménages. En l’en croire, personne ne doute aujourd’hui que les difficultés qui gangrènent la culture du sésame tournent autour de la qualité des semences. ‘Et la vision de l’Assolucer, par rapport à cette culture, repose sur la dépendance en matière de semences. Pour matérialiser cette vision, elle a fait une demande de terre d’une superficie de 2 500 ha au niveau de trois communautés rurales pour mettre les jeunes et les femmes dans les conditions de travail modernes avec la mécanisation’, explique le directeur exécutif de l’Assolucer.       <br />
              <br />
       En outre, ajoute notre interlocuteur, ‘la culture du sésame constitue une alternative intéressante à l’amélioration de la sécurité alimentaire, à l’augmentation des revenus des ménages, à la lutte contre la pauvreté et à la participation au freinage de l’exode rural qui cadre parfaitement avec les objectifs de notre organisation’, soutient Mama Souané. L’association, qu’il dirige depuis sa création en 1984, compte aujourd’hui 200 groupements paysans, soit 3 023 membres dont 1 171 femmes réparties dans 14 communautés rurales. Pour la bonne marche de ce programme, les femmes auront un rôle fondamental à jouer. C’est pourquoi, par la voie de Ndèye Gnima Koma, elles ont manifesté leur engagement à donner à cette culture la place qu’elle a toujours occupée dans la carte culturale de la région. ‘Nous savons que la culture du sésame est une activité de création de richesse, en dehors des capacités culinaires et pharmaceutiques des graines et de ses dérivés. Elle constitue un facteur de développement pouvant contribuer à la lutte contre la pauvreté, surtout à travers les exploitations familiales’, estime la responsable des femmes de l’Assolucer. ‘Ce programme, ajoute-t-elle, est venu à son heure dans ce sens qu’il aidera à augmenter la production dans cette zone’.       <br />
              <br />
       Stratégie de vente des produits agricoles : Un fonds de commercialisation pour éviter le bradage       <br />
              <br />
       Ce programme, qui s’étend sur dix-huit mois, constitue la première phase. Parce que, selon le coordonnateur de programme à l’Ong l’Association conseil pour l’action (Aca) qui sera chargée de la bonne exécution sur le terrain, Cheikh Bane, le projet dans un premier temps était destiné à développer les activités de l’Assolucer. Mais malheureusement, ‘au moment du diagnostic institutionnel, on avait constaté des insuffisances sur les plans administratif et financier. Et nous avons déduit que l’Assolucer n’était pas encore capable de gérer des projets de grande envergure. Donc, il faut dans un premier temps renforcer ses capacités institutionnelles pour pouvoir bénéficier d’un financement beaucoup plus consistant’, explique Cheikh Bane. De l’avis toujours du responsable du suivi des projets financés par l’Adf, en plus de l’appui technique et du matériel informatique, l’Aca va mettre en place un fonds de roulement test qui leur permettra de pouvoir aider les membres de l’Assolucer à acquérir des semences et à vendre leurs récoltes.       <br />
              <br />
       Parce qu’en général les producteurs ont des difficultés pour écouler leur production. Celle-ci est le plus souvent bradée. ‘Mais en mettant en place un fonds de commercialisation, on permet à Assolucer de pouvoir acheter dès la fin de la campagne ce qui a été produit par les paysans et de le stocker en attendant de pouvoir vendre à des prix beaucoup plus intéressants’, soutient Bane.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1489" />
  </entry>
  <entry>
   <title>ÉLEVAGE EN NOVEMBRE 2008  Baisse de 5,3 % sur la production contrôlée</title>
   <updated>2009-01-03T13:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1488</id>
   <category term="Elevage" />
   <published>2009-01-03T13:47:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La production de viande, sur la base de l’abattage contrôlé, est évaluée à 1648 tonnes au mois de novembre 2008 contre 1739 tonne au mois précédent. La Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) relève une baisse de 5,3 % sur la production.     <div>
      La croissance de 14,9 % que le secteur primaire devrait enregistrer en 2008 suivant les calculs arrêtés ave le Fonds monétaire international (Fmi) ne reflète pas la situation du secteur de l’élevage qui a enregistré une baisse de 5,3 %. La Dpee, dans sa note mensuelle de conjoncture de novembre 2008, un mois avant la fête de la tabaski passée, avise que cette situation serait liée en partie, à une baisse des entrées de bovins, suite à une rétention au niveau de la frontière sénégalo-malienne, mais aussi à la diminution de la consommation de viande, liée à la conjoncture actuelle. En glissement annuel, la Dpee a noté une baisse de 12,4 %.       <br />
              <br />
       Cependant, la production cumulée sur les onze premiers mois de 2008 affiche une hausse de 4,3 % comparativement au même cumul de 2007. Concernant les importations de viande, la même source annonce qu’une chute de 63,4 % est notée entre octobre et novembre 2008. Elles sont passées de 552 tonnes à 202 tonnes. En glissement annuel et pour le cumul des onze premiers mois de l’année dernière, comparé au même cumul de 2007, des baisses respectives de 80,5 % et 19,8 % sont notées.       <br />
              <br />
       La Dpee note que la production de viande bovine, au mois de novembre 2008, est estimée à 996 tonnes, correspondant à 6791 sujets abattus, contre 1096 tonnes pour 7506 têtes au mois précédent, soit une baisse de 9,1%. En glissement annuelle, une baisse de 16,3 % est notée. Par contre, le cumul des onze premier mois de 2008 comparé à celui de 2007, affiche une hausse de 1,9 %.       <br />
              <br />
       Pour ce qui est de la production contrôlée de viande ovine, la Dpee souligne qu’elle est restée quasiment stable entre octobre et novembre, passant de 560 tonnes à 561 tonnes pour des abattages respectifs de 44818 et 45276 têtes. Selon la même source, la même stabilité est notée en glissement annuel. Par contre, a t’elle précisé, une hausse de 9,9 % est enregistrée en comparant la production cumulée de onze premiers mois de 2008 par rapport à celle de 2007.       <br />
              <br />
       Concernant la catégorie caprine, la Dpee avance qu’au mois de novembre 2008, la production contrôlée de ce type de viande a atteint 75 tonnes, pour 8036 sujets abattus, contre 66 tonnes issues de 7221 caprins, soit une hausse de 12,9%. Cependant, note la même source, en glissement annuel, une baisse de 24.9 % est notée ; le cumul des onze premiers mois de 2008 fait état d’une hausse de 6,9, comparativement à celui de 2007.       <br />
              <br />
       La Direction de la prévision et des études économiques a également abordé la production contrôlée de viande de porcs qui, selon elle, est passée de 13 tonnes à 11 tonnes entre octobre et novembre 2008, soit une baisse de 12,5 %. En glissement annuel, une diminution de 24,9 % est également notée. Par contre, souligne la même source, la production cumulée sur les onze mois de 2008 comparée à celle de 2007 est en hausse de 6 %.       <br />
              <br />
       Sud Quotidien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1488" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Conseil régional de Saint-Louis - Orientations budgétaires 2009 : Un soutien conséquent à l’éducation</title>
   <updated>2009-01-03T13:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1487</id>
   <category term="Conseils Régionaux" />
   <published>2009-01-03T13:46:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      A l’issue de la session budgétaire qu’il a présidée récemment dans la capitale du nord, le président du conseil régional, Aliou Niang, s’est adressé à la presse pour préciser que les actions à entreprendre cette année concerneront la construction d’un lycée clé en main par le Nord Pas de Calais, dans la commune de Mboumba (département de Podor) pour un coût estimé à 1 milliard de FCFA, la rénovation et l’équipement du lycée Faidherbe par la région française Midi Pyrénées pour un montant de 1 million d’euros, à partir de 2008.       <br />
              <br />
       Sur budget propre de 2008, a-t-il précisé, le conseil régional prévoit la réalisation d’une salle de classe à l’institut privé Al Hazar de Saint-Louis et la pose de persiennes au CEM Amadou Fara Mbodj de Sor.       <br />
              <br />
       Parlant des allocations de bourses et des aides scolaires, M. Niang a souligné que le montant de l’enveloppe prévue en 2008 devra au moins être maintenu, soit 33 millions 720.000 FCFA.       <br />
              <br />
       Pour ce qui est des fournitures et des manuels scolaires, une reconduction de l’enveloppe de l’année budgétaire 2008 devra être prévue.       <br />
              <br />
       L’évaluation de l’alphabétisation, selon M. Niang, devra être envisagée pour se faire une idée exacte de son impact par rapport aux cibles. Les 15 millions CFA dégagés en 2008 devront être reconduits cette année pour maintenir les 90 classes fonctionnelles. La mutualisation des moyens avec les collectivités locales de base demeure d’actualité dans l’optique d’une rationalisation des coûts.       <br />
              <br />
       Dans le domaine de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, les options envisagées l’année dernière gardent toute leur pertinence pour l’exercice 2009.       <br />
              <br />
       Les orientations dans le secteur de la santé, devront, selon M. Niang, concerner les établissements hospitaliers de la région, le service régional de l’hygiène et la Banque de Sang.       <br />
              <br />
       En collaboration avec la région de Saint-Louis, le Nord Pas de Calais a entrepris des recherches pour la mise en service d’un vaccin contre la bilharziose pour un coût global estimé à 6 milliards 650 millions CFA.       <br />
              <br />
       Les partenaires français s’engagent à verser les 50%, le reste sera cherché auprès des autres partenaires. Le conseil régional de Saint-Louis apporte 3 millions de F de contribution annuelle au programme.       <br />
              <br />
       La jeunesse, les sports, la culture, la préservation de l’environnement et la gestion des ressources naturelles, l’aménagement du territoire, l’urbanisme et les domaines, les affaires sociales et la lutte contre la pauvreté, sont aussi au cœur des préoccupations du conseil régional de Saint-Louis.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1487" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Gestion des financements du PRP à Saint-Louis : Les femmes de Balacoss et de Sor Diagne en conclave</title>
   <updated>2009-01-03T13:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1486</id>
   <category term="GENRE" />
   <published>2009-01-03T13:44:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Plus de 77 membres des groupements de promotion féminine de Sor Diagne et 33 autres femmes domiciliées au quartier de Balacoss, ont bénéficié récemment de deux sessions de formation pour une meilleure gestion financière, administrative et rationnelles des projets qu’elles doivent réaliser avec l’appui du Programme d’appui à la mise en œuvre de la stratégie de réduction de la pauvreté (PRP).       <br />
              <br />
       Les bénéficiaires de cette ligne de crédit financée par le PRP, ont travaillé en étroite collaboration avec Amadou Mbaye, Mme Mbow et Abdoulaye Ndiaye du service régional du développement communautaire, Moustapha Diop et Samba Ly, respectivement présidents des conseils de quartier de Balacoss et de Sor Diagne. Les bénéficiaires de ces projets se sont réjouies de efforts déployés constamment par l’équipe de Mme Awa Wade Sow, responsable du PRP, pour aider les populations à sortir des ténèbres et de l’engrenage de la pauvreté.       <br />
              <br />
       Le PRP (ex PAREP) met ainsi tout en œuvre pour aider ces femmes à bien gérer les 57 micro-projets (dont les coûts oscillent entre 25.000 et 30.000 F) qui permettront à ces dernières de mener des activités génératrices de revenus et de contribuer efficacement à la mise en œuvre du système du crédit revolving qui a pour objectif principal le renouvellement du financement rotatif pour d’autres bénéficiaires.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1486" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Convention entre Commune de Saint-Louis et Plan Sénégal : Remise de dons à 14 daaras</title>
   <updated>2009-01-03T13:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1485</id>
   <category term="Plan international" />
   <published>2009-01-03T13:42:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention entre la commune de Saint-Louis et Plan Sénégal, signée récemment par le maire Ousmane Masseck Ndiaye et les responsables de cette ONG, 14 daaras de la capitale du nord ont reçu des dons importants, composés essentiellement de nattes de prières, de produits désinfectants, de bouilloires, de livres de Coran et autres matériels.       <br />
              <br />
       Les responsables de ces 14 daaras installés à Ngallèle, Sor Daga, Khor, Bango et Sor Diagne, ont rendu un vibrant hommage à Diola Ndiaye, président du Groupe de Mise en Œuvre de cette Convention (GMO) et à ses proches collaborateurs, pour l’intérêt particulier qu’ils accordent aux écoles coraniques.       <br />
              <br />
       Il est prévu, selon Diola Ndiaye, de réfectionner et d’équiper le daara de Ngallèle pour un coût de 3 millions 500.000 Fcfa, d’organiser au courant de ce mois, une journée de réflexion sur la promotion des daaras, des sessions de formation des jeunes sur les techniques de communication, de construire une maternité à Sor Daga pour un coût de 25 millions CFA. Le GMO, a-t-il rappelé, a, à son actif, plusieurs réalisations parmi lesquelles on peut notamment citer, les sessions de renforcement de capacités des membres des comités de gestion des écoles et du personnel du préscolaire, le renforcement nutritionnel des enfants des cases des tout petits, la distribution de fournitures scolaires aux élèves du CI des cinq quartiers cités ci-dessus, des actions d’éducation environnementale et d’amélioration de la qualité de l’enseignement, etc.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1485" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Fatick - Échanges d’expériences en riziculture : Les femmes de Ndof, Ndiaye-Ndiaye et Dioral-Fayil créent un réseau local</title>
   <updated>2009-01-03T13:41:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1484</id>
   <category term="Initiatives Locales,parlons-en" />
   <published>2009-01-03T13:40:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les femmes productrices de riz des localités de Ndof, Ndiaye-Ndiaye et de Dioral-Fayil ( département de Fatick) ont mis en place un réseau local ( Comite de pilotage) pour partager leurs expériences en matière de pratique rizicole. C’était au cours d’une rencontre organisée par le Profeis (Programme de recherche-action au Sénégal et au Mali) à Ndof.       <br />
              <br />
       Ndof, Ndiaye-Ndiaye et Dioral-Fayil ( département de Fatick) sont des zones à tradition rizicole. Et les expériences sont parfois différentes d’une zone à une autre. C’est pourquoi, dans le cadre de l’innovation paysanne, le Profeis, un programme de recherche-action au Sénégal et au Mali, a organisé la rencontre pour permettre à ces femmes productrices de riz de mettre en place un réseau local (Comite de pilotage) en vue de partager leurs expériences.       <br />
              <br />
       Selon Famara Diédhiou, Coordonnateur du Profeis au Sénégal, l’objectif général du réseau local, c’est de débuter la diffusion des innovations paysannes dans la zone de Fatick. Aussi, a-t-il rappelé que le Profeis est un programme qui vise à promouvoir l’innovation paysanne et à contribuer aussi à la sécurité alimentaire et à la conservation des ressources naturelles.       <br />
              <br />
       Saluant l’initiative du Profeis, les présidentes des trois groupements ont soutenu que les échanges d’expériences leur permettront d’avoir de nouvelles connaissances pour accroître leurs productions.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1484" />
  </entry>
  <entry>
   <title>COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE : Les partenaires marquent leur ouverture aux collectivités locales</title>
   <updated>2009-01-03T13:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1483</id>
   <category term="Coopération Décentralisée" />
   <published>2009-01-03T13:39:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La région de Louga vient de soumettre un total de 26 projets à des partenaires au développement. C’est à l’occasion de la rencontre de la coopération décentralisée entre décideurs, collectivités locales, société civile et partenaires au développement, qui ont marqué leur ouverture à accompagner les différentes initiatives.       <br />
              <br />
       Tout comme le lancement des activités du Festival Mondial des Arts Nègres (Fesman), la rencontre de la coopération décentralisée est l’une des innovations majeures de la 8e édition du festival international de folklore et de percussions (Fesfop) clôturé ce 2 janvier. Ce cadre d’échanges entre décideurs, collectivités locales, société civile et partenaires au développement, aura permis aux acteurs de la région de soumettre à ces derniers, un total de 26 projets. Des projets qui touchent des domaines variés comme l’environnement, l’élevage, la santé, l’éducation, la jeunesse, les infrastructures, et qui ont été présentés comme de grandes problématiques à résoudre pour le développement socio -économique de la région.       <br />
              <br />
       Des propositions certes très pertinentes, mais qui demandent pour autant d’être remodelées suivant le cadrage tracé par les différents partenaires notamment de la France, la Belgique et l’Italie. Selon Mme Martines Jacques de la province de Namur, « nous ne sommes pas ici avec de l’argent à donner comme des bailleurs de fonds. Je pense que nous devons partir de ce qui existe et voir dans quelle mesure on pourra accompagner les initiatives parce qu’il ne s’agit pas de réinventer la roue ». C’est pourquoi, précise le responsable de la coopération de la région Piémont en Italie, la coopération décentralisée se doit de devenir patrimoine des communautés. « Il faut un processus de relations directes entre collectivités locales du Nord et celles du Sud qui doivent penser ensemble les problématiques et discuter pour trouver des solutions avec les compétences que chacun des acteurs disposent » a indiqué Mr Georges Garelli. Une opinion défendue par le coordinateur national de l’ONG italienne Cisv, Dr Mamadou Cissé, qui pense qu’il faut partir d’un référentiel pour bâtir quelque chose avec l’accompagnement des partenaires qui viendront en appui aux actions entreprises. C’est ainsi que le comité de suivi présidé par le responsable du bureau de la coopération décentralisée du conseil régional de Louga, Mr Moustapha Cissé, entend travailler pour poursuivre ce processus déjà déclenché et qui devra aboutir à la réalisation de projets porteurs pour le développement de la région.       <br />
              <br />
       Le Soleil
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1483" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Agriculture et développement rural</title>
   <updated>2009-01-02T22:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sendeveloppementlocal.com/index.php?action=article&amp;numero=1482</id>
   <category term="Agriculture " />
   <published>2009-01-02T22:32:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Robert B. Zoellick, président du Groupe de la Banque mondiale, le 6 juin 2008     <div>
      <b>Investissements : les investissements de la Banque mondiale dans l’agriculture et le développement rural ont atteint 2 milliards de dollars durant l’exercice 2008 et une augmentation est prévue pour l’exercice 2009.</b>       <br />
              <br />
       Au cours de l’exercice 2008, la Banque mondiale a investi 2 milliards de dollars (8 % des prêts totaux de la Banque) dans l’agriculture et le développement rural, contre 3,1 milliards de dollars en 2007. Cette baisse est due aux retards dans la programmation, entraînant le report des financements au mois de juillet 2008 dans certains pays. Dans la région Amérique latine et Caraïbes, les prêts sont passés de 247 millions pour l’exercice 2007 à 329 millions pour l’exercice 2008. Les prêts consentis dans le domaine de l’agriculture et du développement rural au cours de l’exercice 2009 devraient être supérieurs à ceux de 2008.       <br />
              <br />
       Activités phares de l’exercice 2009 pour le programme relatif à l’agriculture et au développement rural de la Banque mondiale       <br />
              <br />
       <b>Rapport sur le développement dans le monde 2008 : « L’agriculture au service du développement ».   La Banque mondiale applique les principes essentiels présentés dans le RDM visant à renforcer l’agriculture pour:</b>       <br />
              <br />
       <b>a) réduire la pauvreté et stimuler la croissance économique, particulièrement en Afrique ;       <br />
       b) diminuer les inégalités croissantes de revenu entre les régions rurales et urbaines des pays plus urbanisés et à revenu intermédiaire ; et       <br />
       c) contribuer à la durabilité environnementale.</b>       <br />
              <br />
       Ce rapport a été diffusé dans plus de 40 pays. La Plateforme mondiale des donateurs pour le développement rural (GDPRD), qui compte 29 agences donatrices actives dans les domaines de l’agriculture et du développement rural, aide également à promouvoir et à communiquer les messages du RDM sur la nécessité d’augmenter la quantité et la qualité des investissements dans l’agriculture pour le développement.       <br />
              <br />
       Réponse internationale à la hausse des prix alimentaires. La Banque mondiale coopère avec les Nations Unies pour faire face à la récente hausse des prix alimentaires. En mai 2008, elle a lancé un mécanisme de financement rapide dans le cadre du Programme d’intervention en réponse à la crise alimentaire mondiale (GFRP), qui fournit une assistance technique et met à la disposition des pays touchés par la crise alimentaire des fonds à hauteur de 1,2 milliard de dollars. Fin septembre, l’ensemble des projets du GFRP (à savoir les projets approuvés par le Conseil ou en voie de l’être) représentaient un total de 843 millions de dollars. Des projets financés par le GFRP sont actuellement mis en œuvre dans 32 pays. Depuis avril 2008, la Banque mondiale a également approuvé une aide de 69 millions de dollars, allouée par l’Association internationale pour le développement (IDA) et consacrée à des projets répondant à la crise alimentaire (en complément de ceux du GFRP). La fiche thématique consacrée à la crise des prix alimentaires fournit une description détaillée des projets de ce type mis en œuvre par la Banque.       <br />
              <br />
       <b>Les priorités stratégiques et le programme de travail pour l’exercice 2009</b>       <br />
              <br />
       Agriculture et changement climatique . Le changement climatique affecte de façon disproportionnée les populations pauvres des régions rurales vivant de l’agriculture du fait des risques accrus de mauvaises récoltes, de dépérissement des forêts, d’infestation d’insectes nuisibles, de sécheresses, d’inondations, de mortalité du bétail, de destruction des récifs coralliens et de perturbations affectant la répartition des ressources halieutiques. La Banque mène des études stratégiques sur les moyens permettant de réduire les effets du changement climatique ou de s’y adapter. Trois études permettront d’examiner l’impact du changement climatique sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, les efforts d’adaptation au changement climatique dans le domaine de l’agriculture et des ressources naturelles et l’adaptation nécessaire en fonction des systèmes de production agricole et des paysages. Étant donné que la déforestation et les changements du couvert végétal sont à l’origine d’environ 20 % des émissions de CO² dans le monde entier, il est primordial que la Banque collabore avec les pays afin d’éviter la déforestation. La Banque soutient un partenariat avec des organisations de la société civile visant à trouver des mécanismes qui permettraient une participation efficace et équitable des communautés rurales aux marchés émergents du Paiement des services environnementaux (PES). En outre, une étude ultérieure permettra d’examiner la viabilité des biocarburants à base de cellulose.       <br />
              <br />
       <b>Politique agricole et rurale. Les politiques internationales et nationales influencent la capacité des pays pauvres à utiliser leur potentiel agricole pour stimuler la croissance et réduire la pauvreté.</b>       <br />
              <br />
       <b>-Dépenses gouvernementales dans le secteur de l’agriculture.</b> La Banque travaille en collaboration avec le ministère du Développement international du Royaume-Uni à l’évaluation des dépenses publiques dans le secteur de l’agriculture. Des études de cas et des formations seront mises au point afin d’aider les spécialistes à mieux analyser les politiques relatives aux dépenses consacrées à l’agriculture et à fournir de meilleurs conseils dans ce domaine.       <br />
              <br />
       <b>-Promouvoir le commerce équitable lié à l’agriculture</b>. Ces vingt dernières années, les exportations agricoles en provenance de pays en développement ont baissé, en partie à cause du protectionnisme dans ce secteur et du montant élevé des subventions agricoles dans les pays riches et pauvres. La Banque continue son travail d’analyse et plaide en faveur d’une réforme du commerce agricole mondial. Elle a publié un rapport en deux volumes sur la Réforme du commerce agricole dans les pays en développement, et une étude suivra sur le commerce, la pauvreté et les liens avec l’environnement (en collaboration avec le Fonds mondial pour la nature).       <br />
              <br />
       Production agricole. Les changements survenus dans le secteur agricole sont dus à l’évolution des modes de consommation, à l’amélioration des connaissances ainsi qu’à l’utilisation de nouvelles technologies en réponse à de nouvelles opportunités et menaces.       <br />
              <br />
       <b>-Soutien à l’innovation</b>. La Banque soutient des systèmes innovants en vue d’améliorer la productivité agricole. La Banque a en particulier mis l’accent sur la mise en place de plateformes multi-intervenants pour initier les agriculteurs pauvres aux nouvelles technologies et les faire accéder aux opportunités du marché. Le travail relatif à l’innovation dans le domaine des systèmes agricoles est également étroitement lié à l’éducation supérieure en Afrique.       <br />
              <br />
       -En partenariat avec l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds international pour le développement agricole (IFAD), la Banque a élaboré un ouvrage de référence sur L’égalité des sexes dans les modes de vie agricoles qui étudie le rapport de cette problématique avec la croissance agricole. Cet ouvrage exhaustif, destiné à informer les spécialistes et les dirigeants, sera publié à l’occasion des Assemblées annuelles qui se tiendront en octobre 2008. Pour compléter le Rapport sur le développement dans le monde 2008, la Banque a entrepris une évaluation du travail qu’elle a accompli dans le domaine de la biotechnologie agricole. De plus, la Banque prépare actuellement un diagnostic sur la viabilité de l’aquaculture, le sous-secteur alimentaire qui connaît la croissance la plus rapide à l’échelle mondiale. Ce rapport mettra l’accent sur la nécessité de promouvoir les connaissances relatives à une aquaculture bénéfique aux pauvres et à une bonne gouvernance dans ce domaine pour relever les enjeux environnementaux.        <br />
              <br />
       -Gestion de la menace de l’apparition des zoonoses . Le bétail est l’un des secteurs dont la croissance est la plus rapide dans les pays en développement. La production de viande a doublé ces 15 dernières années, avec notamment une augmentation annuelle de 7 % pour la volaille. Toutefois, cette croissance n’est pas sans effet sur l’environnement et la santé humaine. La Banque continue de mettre en œuvre différents programmes sous l’égide du Programme mondial de lutte contre la grippe aviaire (GPAI). En partenariat avec la FAO et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), la Banque a publié un rapport intitulé « Enhancing Control of Highly Pathogenic Avian Influenza through Compensation: Issues and Good Practice » (Amélioration du contrôle de la grippe aviaire hautement pathogène au moyen d’un système de compensations : problèmes et bonnes pratiques). La Banque et l’OIE mènent actuellement des études sur la gestion des effets externes en lien avec le bétail, sur le bétail et les moyens de réduire la pauvreté, ainsi que sur le financement des pertes animales liées aux épizooties dans les pays en développement et en transition.       <br />
              <br />
       À la demande de la Conférence ministérielle sur l’épidémie de grippe aviaire et autres épidémies, la Banque et le Bureau du coordonnateur du système des Nations Unies sur la grippe (UNSIC) – en collaboration avec les agences techniques (WHO, FAO, UNICEF et OIE) – ont élaboré une stratégie intitulée «  Un monde, une santé : stratégie mondiale de gestion des risques liés aux maladies infectieuses situées à l’intersection des écosystèmes animaux et humains ». Cette stratégie sera présentée lors de la prochaine Conférence ministérielle organisée en Égypte du 24 au 26 octobre 2008.       <br />
              <br />
       <b>-De l’eau pour l’agriculture.</b> L’agriculture consomme près de 80 % de l’eau utilisée dans le monde entier. Pour améliorer le rendement des cultures par une meilleure gestion de l’eau, la Banque procède à des investissements préventifs dont les effets devraient se faire sentir sur le plan de l’action politique, de la technique et de la gouvernance. Le Plan d’action Afrique classe la gestion de l’eau pour l’agriculture parmi les priorités. Les investissements qui habilitent les groupes d’utilisateurs locaux et encouragent les partenariats entre les secteurs publics et privés sont d’une importance capitale pour améliorer la performance de ce sous-secteur.       <br />
              <br />
       Agriculture et marchés ruraux . Améliorer l’accès aux services financiers, les performances des marchés d’importation et d’exportation et renforcer la participation au sein de chaînes de valeur plus attractives : tels sont encore les défis à relever pour la plupart des agriculteurs des pays en développement.       <br />
              <br />
       <b>-Possession des terres.</b> La sécurité dans ce domaine est depuis longtemps reconnue comme une condition fondamentale à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. La croissance de la population et l’urbanisation rapide, mais aussi plus récemment la hausse des prix des produits alimentaires et la demande accrue de biocarburants aiguisent considérablement la concurrence pour la possession de terres. Pour s’assurer que ces tendances ne deviennent pas source de conflits, la Banque, en collaboration avec ses partenaires (FAO, institutions des Nations Unies, agences bilatérales et réseaux d’universitaires et d’ONG) soutiennent l’élaboration et la mise en œuvre de réformes politiques et institutionnelles au niveau national pour (a) renforcer la sécurité de la possession de terres et la réglementation des droits fonciers, (b) améliorer l’accès à la terre grâce à des mécanismes de marché et d’autre nature, et (c) assurer une utilisation efficace des terres. Elle favorise aussi l’échange d’expériences entre pays et régions pour aider les pays à tirer parti des nouvelles technologies (technologies de l’information, télédétection, e-gouvernance) afin d’améliorer la gouvernance dans le secteur foncier.       <br />
              <br />
       <b>- Climat d’investissement en milieu rural</b>. En zone rurale, les activités de type non agricole (exigeant un bon accès aux facteurs de production et des marchés dynamiques ainsi qu’un contexte propice) sont complémentaires de l’activité agricole, qui est l’autre moteur essentiel de la croissance rurale. S’appuyant sur des méthodologies développées et des projets pilotes testés dans neuf pays au cours des quatre dernières années, le Programme de travail de la Banque sur le climat d’investissement en milieu rural va être appliqué dans quatre autres pays, à un coût moindre par unité d’effort. Il mettra davantage l’accent sur le renforcement des liens avec l’agriculture, de la relation avec le dialogue politique et le soutien des donateurs dans les zones rurales.       <br />
              <br />
       <b>-Services financiers en milieu rural</b>. L’accès à des services financiers est indispensable si l’on veut développer l’économie rurale et aider les agriculteurs pauvres à se constituer des biens pour être moins vulnérables aux aléas de la vie. La Banque continue d’examiner des façons d’offrir une gamme élargie de services financiers aux pauvres des régions rurales, comme l’illustrent les récentes publications de la Banque :  «  Meeting Development Challenges : Renewed Approaches to Rural Finance » (Relever les défis du développement : nouvelles approches de la finance en milieu rural » et « Providing Financial Services in Rural Areas: A Fresh Look at Financial Cooperatives » (Offrir des services financiers dans les régions rurales : un regard neuf sur les coopératives financières). Dans le cadre d’autres études, l’accent est mis sur les questions financières plus générales concernant l’irrigation, le drainage et l’agriculture ainsi que sur les effets sociaux de la gestion financière en milieu rurale. La Banque est également à l’origine d’une nouvelle initiative portant sur le financement de l’agriculture. Pour les institutions financières, la gestion des risques relatifs aux crédits, notamment le recours à des produits d’assurance et à des instruments de couverture, jouent à cet égard un rôle capital.       <br />
              <br />
       <b>-Gestion des risques liés aux denrées agricoles</b>. Les stratégies de gestion des risques axées sur les marchés peuvent aider les agriculteurs, les institutions du secteur privé et les gouvernements des pays en développement à limiter les risques liés au prix des produits de base et à mieux faire face aux imprévus. La Banque met en œuvre une deuxième série de tests pilotes, d’études de faisabilité et d’évaluation des instruments de gestion des risques liés au changement climatique en Amérique centrale (conjointement avec la Banque interaméricaine de développement), dans les pays des Caraïbes, en Thaïlande, au Bangladesh, en Indonésie (conjointement avec la Société financière internationale ), au Malawi, au Burkina Faso, au Maroc et au Kenya.       <br />
              <br />
       <b>- Aide apportée aux agriculteurs pour favoriser leur accès aux marchés</b> . La Banque poursuit son travail d’analyse, ses programmes de prêt et ses partenariats destinés à améliorer l’accès aux marchés d’importation et d’exportation et plus particulièrement à renforcer la chaîne de valeur et la chaîne d’approvisionnement, la valeur ajoutée, la gestion des risques, et à prendre en compte plus efficacement les nouvelles normes applicables aux produits agroalimentaires. Étant donné l’importance des questions de sécurité alimentaire et agricole, à la fois sur les marchés nationaux et étrangers, le programme actuel va être complété et comprendra des projets concernant les normes sanitaires et phytosanitaires (SPS), l’apprentissage en ligne et autres formations organisées ou non par la Banque. Il visera aussi à renforcer la communauté de pratiques définies par le réseau Trade standards practitioners network et poursuivra son partenariat avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans le cadre du STDF (fonds pour l’application des normes et le développement du commerce). De nouveaux produits rendus possibles par l’amélioration des connaissances seront également développés et diffusés pour évaluer le besoin de renforcer la capacité nationale en matière de laboratoires dans le secteur agricole, étudier l’impact de la réglementation et procéder à l’analyse de la chaîne de valeur.       <br />
              <br />
       <b>-Agriculture et ressources naturelles.</b> La demande accrue en produits alimentaires, en aliments pour animaux et en bioénergie met en péril les ressources en eau, en terres et en forêts déjà en baisse. Pour faire face à ces demandes de ressources naturelles et aux défis qui les accompagnent, le travail de la Banque met l’accent sur la gestion des ressources durables, y compris les questions de gouvernance.       <br />
              <br />
       -Amélioration de la pérennité des ressources naturelles. La Banque continue de travailler à l’initiative Gouvernance et police des forêts (FLEG), qui inclut la création d’outils de diagnostic, l’organisation de réunions avec les parties prenantes et la publication d’un futur rapport intitulé « The Sunken Billions : The Economic justification or Fisheries Reform » durant les Assemblées annuelles 2008. Cette étude détaillée définit une approche basée sur la richesse pour assurer une gouvernance durable de la pêche dont l’objectif est d’enrayer la perte de 50 milliards de dollars par année en rentes économiques.       <br />
              <br />
       <b>-Amélioration des pratiques de gestion.</b> Les préparatifs vont bon train en vue de la création d’un Partenariat mondial sur les forêts, une initiative en collaboration avec la FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture) et l’IUCN (Union mondiale pour la conservation de la nature et de ses ressources) visant à faciliter les partenariats dans ce domaine au niveau national. L’objectif est de mettre en relation les enjeux internationaux de l’exploitation forestière avec les priorités et les besoins locaux. La Banque analyse les bonnes pratiques en matière de gestion des ressources naturelles et a récemment publié deux guides pour aider les spécialistes du développement, intitulés «  Forests Sourcebook: Practical Guidance for Sustaining Forests in Development Cooperation » (Conseils pratiques pour le maintien des forêts dans le cadre de la coopération au développement et pour la gestion des terres et des paysages : un guide) et «  Managing Land and Landscapes: a Sourcebook » (Guide pour la gestion des terres et des paysages ). Le Programme pour la pêche (PROFISH) aide les pays à parvenir à un consensus sur les stratégies applicables au secteur de la pêche pour mieux les intégrer dans le cadre d’une planification économique nationale. PROFISH soutient également l’élaboration de projets (actuellement en Afrique de l’Ouest, au Pérou et en Inde) et effectue aussi un travail d’analyse sur l’empreinte des flottes de pêche, l’impact du changement climatique sur la pêche et l’adaptation au changement climatique dans le secteur de la pêche.       <br />
              <br />
       Pour plus d’informations, veuillez consulter le site : www.worldbank.org/rural
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   <title>COMMERCIALISATION DE L’ARACHIDE À TAMBACOUNDA  Les producteurs entre retard de fonds et perte de récolte</title>
   <updated>2009-01-02T22:15:00+01:00</updated>
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   <category term="Agriculture " />
   <published>2009-01-02T22:15:00+01:00</published>
   <author><name>ibrahima ndiaye</name></author>
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    <![CDATA[
Des feux de brousses ravagent par endroits des productions d’arachide à Tambacounda, des opérateurs véreux dont des sénateurs connus, profitent de l’absence de financement pour acheter à de vils prix les graines. Les paysans de la région orientale donnent de la voix pour inviter les pouvoirs publics à mettre le plus rapidement possible en place les financements.     <div>
      Officiellement lancée le 8 décembre dernier, la campagne de commercialisation de l’arachide tarde à être une réalité sur toute l’étendue de la région naturelle du Sénégal Oriental. Pourtant tout le dispositif de collecte est déjà mis en place. Il ne manque que des financements. En Assemblée générale ce mercredi 31 décembre, les membres des fédérations paysannes et cadres locaux de concertation et de coopération des organisations de producteurs affiliés au Cadre régional de concertation des ruraux (Crcr) ont donné de la voix pour inciter les pouvoirs publics à réagir avec promptitude, sinon « les feux de brousse anéantiront des mois de dure labeur, des maladies terrasseront nos familles sans que nous n’ayons de quoi faire face, la disette s’installera dans certaines contrées, la scolarité de nos enfants sera perturbée parce que ce sont les seules ressources dont disposent les producteurs », s’exclamera Doudou Diagne, président du Crcr.       <br />
              <br />
       Il ajoutera que des opérateurs véreux rodent autour des principales zones de production pour profiter de cette situation et acheter à de vils prix les graines. « Si nous demandons à nos membres de ne point vendre ailleurs leurs productions et qu’en retour ils ne voient pas l’ombre d’un centime, comprenez qu’il sera très difficile de les retenir plus longtemps », dira-t-il. Des sources dignes de foi laissent entendre que des sénateurs connus ont enfilé le boubou d’opérateur pour sillonner les terres neuves, le long de la frontière avec la Gambie et y racler des graines qu’ils vont revendre à l’usine. Une incroyable situation qui a soulevé l’ire de plus d’un habitant.       <br />
              <br />
       Les producteurs des régions de Tambacounda et Kédougou ont, au cours de cette Assemblée générale fait passer la consigne de conserver leurs semences d’autant plus que chaque année, pas mal d’entre eux sont confrontés à des problèmes de semence. Ils ont en outre posé les jalons des deuxièmes journées régionales paysannes devant se tenir à Tambacounda les 22 et 23 janviers prochains, journées au cours desquelles seront passés au peigne fin tous les problèmes qui entravent le développement de l’agriculture dans la région.       <br />
              <br />
       Sud Quotidien
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