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Une publication de la FAO et du FIDA relève l’importance des institutions rurales



Dakar, 1-er mars (APS) - Une nouvelle publication de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Fonds international de développement agricole (FIDA) souligne l’importance des institutions rurales parmi les instruments de progrès social et économique.

Des organisations rurales fortes telles que les groupements de producteurs et les coopératives sont essentielles pour la lutte contre la faim et la pauvreté : telle est la thèse sous-tendue, sur la base d’une série d’études de cas pratiques, dans l’’ouvrage ‘’Good practices in building innovative rural institutions to increase food security’’, publié à l’occasion de l’Année internationale des coopératives.

L’ouvrage présente 35 cas d’innovation institutionnelle à succès, qui ont autonomisé les petits producteurs et contribué à la sécurité alimentaire dans différentes régions du monde, selon une note de présentation transmise à l’APS.

Ces organisations permettent, selon ce document, ‘’aux petits agriculteurs de jouer un plus grand rôle pour satisfaire la demande croissante d’aliments sur les marchés locaux, nationaux et internationaux, tout en améliorant leurs propres opportunités économiques, sociales et politiques’’.

"Pour être pleinement productifs, les petits producteurs - qu’ils s’occupent d’agriculture, de pêche, d’élevage ou de foresterie - des pays en développement ont besoin de services qui font cruellement défaut dans les zones rurales", ont indiqué, dans l’avant-propos du livre, le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, et le Président du FIDA, Kanayo Nwanze.

‘’Il faut reconnaître le rôle capital de ces organisations et arrangements institutionnels pour gagner en efficacité en matière de réduction de la pauvreté et d’amélioration de la sécurité alimentaire", recommandent-ils.

Les études de cas décrivent certains des services et ressources que ces mécanismes institutionnels et nouveaux modèles d’engagement public-privé peuvent offrir aux petits producteurs.

Il s’agit entre autres de la gestion des ressources naturelles, la fourniture d’intrants tels que semences et matériel, l’accessibilité des marchés, une meilleure information et communication, et l’aide aux petits producteurs pour leur donner voix au chapitre dans les processus décisionnels.

Le document souligne que les écoles pratiques d’agriculture lancées par la FAO en Asie, puis en Afrique, ont permis à des millions de petits exploitants d’analyser leurs systèmes de production, d’identifier les risques et opportunités qui s’y rattachent, de tester des solutions, et d’adopter de nouvelles pratiques destinées à améliorer leurs moyens d’existence et leur sécurité alimentaire.

Certaines de ces études de cas montrent aussi l’importance de l’insertion des jeunes dans les organisations de petits producteurs et dans les processus décisionnels, indique la note de présentation de l’ouvrage.

OID/ESF



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