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PRODUCTIVITE DE LA FILIERE COTONNIERE Le test du Gipd est probant



Le projet de gestion intégrée de la production et des déprédateurs (GIPD) pour l’amélioration de la compétitivité de la filière cotonnière a permis d’augmenter de 14% à 20% la productivité. L’atelier de restitution a eu lieu hier, à Tambacounda.

La mauvaise qualité de coton produit en Afrique subsaharienne due à un manque de subvention à la recherche et d’encadrement des producteurs ne concourt pas à sa compétitivité au plan mondial. Une filière pourtant marquée par une expansion dans la zone franche peu après la deuxième guerre mondiale au détriment des cultures plus artisanales dans de nombreux pays et des tentatives d’implantation à plus grande échelle.

Aujourd’hui, c’est tout le contraire qui s’est produit. Pour redorer le blason et donner un nouveau souffle à cette filière la Sodefitex et la FAO, dans le cadre d’un partenariat, ont initié un projet dénommé Gestion intégrée de la production et des déprédateurs (Gipd).

Ce projet qui a démarré en 2013 dans les secteurs de Koussanar et Missirah (région de Tambacounda) et Vélingara (Kolda), financé par l’Union européenne à hauteur de 2,5 millions d’euros sur une durée de quatre ans vise à contribuer à la compétitivité et à l’intensification durable des filières cotonnières par le renforcement des capacités en gestion intégrée de la production et des prédateurs.

Satisfait de la phase test du projet, Makhfousse Sarr, coordonnateur du GIPD déclare: «Après un an, nous avons des améliorations de production qui tournent autour de 14 (à) 20%».«Cette initiative s’inscrit dans un programme couvrant le Sénégal, le Mali et le Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, et la Tanzanie et la Zambie en Afrique de l’Est, visant à améliorer de manière durable la compétitivité, la valeur ajoutée et la visibilité des filières cotonnières dans ces pays», a précisé le coordonnateur.

Saluant les résultats encourageants obtenus, Maniang Niang, directeur des opérations cotonnières a assuré que la Sodefitex ne ménagera aucun effort pour que les résultats attendus soient atteints et même dépassés au profit d’une filière cotonnière pourvoyeuse de richesse, dans un environnement sain.

Dans la même veine Maguette Diouck, adjoint au gouverneur de Tambacounda dira: «Ce programme d’encadrement technique du monde rural entre en droite ligne de la politique général de l’Etat». Selon lui, «la place centrale qu’occupe l’agriculture dans l’économie du pays, l’encadrement technique semble une nécessité absolue».

(source Aps) via Sud Quotidien

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