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FRANCOPHONIE : Un Institut de l’Energie et de l’Environnement pour appuyer les Etats



Créé en 1988 lors du 1er sommet de Québec pour accompagner les pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) dans la prise en charge de leur politique de développement durable, l’Institut de l’Energie et de l’Environnement de la Francophonie (Iepf) est dirigé par notre compatriote Mme Fatima Dia Touré, ancienne directrice de l’Environnement et des Etablissements classés (Deec).

A son actif, plusieurs réalisations dans les pays et des sessions de formation pour renforcer les capacités des experts pour mieux négocier leurs intérêts. Présentement, l’Iepf prépare la 14ème session de la conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques prévue en décembre, à Pozna’n, en Pologne. Une délégation est attendue au Sénégal, cette semaine.

Au cours d’une visite de presse, à l’occasion du XIIème sommet de la Francophonie, les journalistes invités ont pu découvrir l’utilité de l’institution basée à Québec. « Nous voulons doter les pays membres des outils dont ils ont besoin pour intégrer leur programme de développement à travers des réseaux d’experts dans l’espace francophone », ont souligné les techniciens. Selon la directrice, l’Iepf participe au renforcement des capacités des experts nationaux pour mieux les outiller à faire face aux négociations lors des conférences internationales. Elle a ajouté que « l’institut contribue à la construction d’un développement durable et solidaire ».

Dans ce cadre, des formations de courte durée et des stages professionnalisant sont organisés pour mieux préparer les négociations. Sur les résultats obtenus en Afrique, il a été révélé que la commune de Bamako au Mali, dans le cadre du projet utilisation durable de l’énergie, a bénéficié d’une économie de 24% sur ses dépenses en électricité qui s’élevaient à 1 milliard après un passage d’une équipe désignée par l’Iepf. Il s’agit d’un programme sur l’utilisation de l’énergie dans les bâtiments administratifs. D’autres programmes sont en vue, a souligné Mme Fatima Dia Touré. On peut retenir celui de l’érosion côtière dont plusieurs pays d’Afrique - le Sénégal compris- font face ces temps-ci.

Le Soleil

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Développement durable


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