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Djibo Ka annonce ’’une étude globale’’ sur l’érosion côtière



Saly (Mbour), 3 août (APS) - Le ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, Djibo Leïty Ka, a annoncé mercredi à Saly (Mbour) le démarrage ’’d’une étude globale sur l’érosion côtière’’ en Afrique, précisant que celle-ci devra être finalisée avant la fin de l’année.

L’étude est initiée par l’Union européenne, le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et le Japon, a dit Djibo Ka qui a visité les sites menacés par l’érosion côtière au niveau de la station balnéaire de Saly.

Le ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature a précisé que l’étude couvre la zone côtière allant du Maroc au Golf de Guinée, sans toutefois annoncer la date de démarrage.

Il a aussi annoncé la mise en place d’un comité de coordination de tous les projets qui interviennent dans la lutte contre l’érosion côtière pour rendre beaucoup plus cohérentes les interventions de ce programme.

"Dans vingt jours également, une autre étude globale sera faite au niveau de l’ensemble des zones menacées par l’érosion côtière au Sénégal’’, a encore dit Djibo Ka.

D’ailleurs, le projet qui va de Saint-Louis à Saly va coûter 10 milliards 417 millions francs CFA.

"Le partenariat public-privé a de l’avenir et est de mode dans le monde. Il faut donc en tenir compte pour trouver une solution définitive à ce problème d’érosion côtière", a affirmé le ministre d’Etat.

Djibo Kâ a visité successivement s’est rendu compte "de situation dramatique’’ qui prévaut dans cette partie du Sénégal, située au Sud de Dakar.

Après avoir sillonné le littoral, pour constater les dégâts causés par l’avancée de la mer du fait de l’érosion côtière, Djibo Kâ s’est retrouvé avec les acteurs touristiques, notamment les responsables des hôtels concernés par ce phénomène.

Une occasion saisie par ces derniers pour dire leur inquiétude face à cette situation qui, si on n’y prend garde, risque de ‘’rayer beaucoup de réceptifs hôteliers de la carte touristique sénégalaise’’.

Si 81 millions de francs CFA ont été investis jusqu’ici pour résoudre provisoirement ce problème, force est de constater, de l’avis de la plupart des intervenants, que ‘’le problème reste entier’’.

"La situation est beaucoup plus dramatique dans la partie du Sud de Saly qui n’a plus de plage. Nous craignons d’arriver, à court terme, à la même situation qui celle que nous avons connue ces derniers temps", a signalé Boubacar Sabaly, président du Syndicat d’initiative touristique de la région de Thiès.

Pour d’autres, il faut mettre en place un cadre de synergie entre les différents acteurs intervenants pour aller vers ‘’une résolution définitive" de ce problème.

ADE/AD

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Développement durable


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